lundi 14 décembre 2009
Là voilà ma vie, tu as gagné.
C'est in
évitable, ou c'était inévitable. Je ne sais plus même quel temps employer. La morphine et le reste. Nous y revoilà donc toi et moi, dans un ultime face à face. Cette fois, je le sais, ce sera la dernière ligne droite. Et tu gagneras.
Regardes. Es-tu contente ? Tu as vu ? Moi aussi je me prépare ma popote dans un tuperware tous les soirs à la maison. Moi aussi je me réchauffe mes pâtes "maison" au micro-onde de la cafet' dans la société qui m'emploie. Je n'ai même plus le courage d'affronter les 800 mètres qui me sépare du 1er resto. Comme chaque midi, ma ligne sonne et un numéro interne s'affiche. C'est JS.
"Salut Thibault, ca va ?"
"Et toi, ca a été ton we ?"
"Ouai tranquille"
"On mange chez Antho ce midi ?"
"Non euh... j'ai des trucs à faire désolé".
T'es contente au moins ? T'as gagné, je t'ai offert mon corps, ces tuyaux, les dents serrés... persuadé jusqu'à peu que je pourrais prendre le dessus. J'ai été con. Tant pis, ca fait partie de la vie. Du moins, de ma vie.
Alors je vogue dans mes inquiétudes quotidiennes. Le matin devant ma glace en me disant "Merde Thibault ! Tu devrais arrêter de boire comme ca, regardes ca te donne une vilaine peau !" Comme si ca avait de l'importance maintenant... Au bureau, dire "bonjour" et répondre avant même qu'on vous le demande "ca va." Comme si ca intéressait quelqu'un...
J'ai aussi d'autres inquiétudes... Par ex, L. qui croit toujours qu'on pourra finir un jour ensemble. Et moi qui n'ait de cesse de lui répéter qu'il est un très bon ami, et que ca vaut mieux que tout. Et d'espérer qu'il comprendra un jour qu'il n'y aura jamais rien de plus. De toute façon, regardez-moi. Je me hais tellement, comment peut-on aimer quelqu'un d'autre que soi dans ces conditions ?
C'est vrai, j'avoue. Tout recommence à zéro mais cette histoire je la connais déjà. J'en suis à mon deuxième tour, cette ligne droite je l'ai déjà vu. La mort là-bas qui se dessine. Parce que je n'accepterais pas de continuer comme ca. Autant se le dire, moi je me le dis et je n'ai aucun mal à me le dire. Ben oui, je vais pas commencer à me refaire maintenant. Thibault... entier, froid et pragmatique. Le voilà. C'est moi. Et celui-là je n'en veux pas, je n'en veux plus, je ne l'accepte plus.
En attendant, je vais aller prendre mes opiacés en toute légalité. Demain est un autre jour... identique aux autres, un peu moins pire que les suivants.
Bonne nuit.
Illustration : "Le cri" (1893 - E. Munch)
mercredi 9 décembre 2009
Sociopathie du quotidien
Aujourd'hui, ce fut un grand jour, un jour "RTT".
Ce matin à 10h, et comme chaque année depuis l'opération, je me suis rendu au service de neurochirurgie adulte pour mon contrôle technique annuel (en sachant pertinemment que je serais recalé avec une contre-visite).
Je n'y allais pas de bon cœur car je sais que les problèmes sont revenus et le scanner de novembre n'était pas folichon. J'ai donc été accueilli par le grand professeur qui m'avait opéré ET un interne présent et "actif".
Alors tout à coup j'ai aimé être là, et j'ai presque oublié mes douleurs ! Il était plutôt mignon ce petit interne et quand il m'a dit fermement et surement "enlever votre pantalon et vos chaussettes" je crois que j'ai rougi. Bon on ne rigole pas. Alors quand il s'est mis à me tripoter les jambes et à tester ma sensibilité (ou mon manque de sensibilité d'ailleurs) sur la plante des pieds... houlala !!
Et j'ai adoré le "ah mais malgré l'opération vous êtes souple ! Vous faites du sport ?" - "Ben ouai..." (et de penser, je peux vous montrer tous mes talents en parlant de souplesse).
Bref, je devrais être triste, énervé, dégoûté vu que tout va recommencer comme avant. Et pourtant, la seule présence de ce petit interne, m'a mis le sourire pour la journée. Comme quoi on devrait toujours pouvoir choisir son médecin.
********
J'ai passé l'après-midi avec L. à faire les boutiques pour noël, résultat je n'ai rien acheté mais j'ai enfin trouvé des idées (on avance...). De toute façon j'étais plus obnubilé par mes douleurs que par mes achats. Et j'en ai profité pour faire mes courses. Et on a passé 1h au bar en face de Levis parce qu'il y avait deux vendeurs dignes de couvertures de magazines à l'intérieur du magasin. On est vraiment des sociopathes dès fois...
jeudi 3 décembre 2009
Ca + ca + ca... ca fait tout ca à faire !
Toujours peu de temps pour écrire.
Hier soir j'ai été au ciné avec L. voir un film policier dont certaines scènes m'ont rappelé à ma cure de désintox (si j'ose dramatiser la chose de la sorte). En sortant, je n'étais franchement pas des plus enjoué, ayant mal au dos et jambes en cette période humide, ca n'arrange rien. Une ligne et tout irait mieux... mais non. Enfin, pour l'instant, j'arrive à me persuader que non.
Sinon les jours se suivent et sont bien occupés. Pour autant, j'ai décidé de reprendre le sport. Ce soir séance d'une heure non stop ! Que de souffrances au début, puis l'endorphine faisant son effet j'ai pu soulever aussi lourd qu'avant sans trop le sentir. C'est décidé je m'y remets avec assiduité !
Et quand la fatigue du moment sera passée, quand je serais parvenu à faire une nuit de 12h pour combler ma carence de sommeil, je me remettrai en chasse du mari perdu. Ouai bon ok. Ceci était une boutade. Je continuerai à coucher à droite ou à gauche (mais jamais des deux côtés en même temps !) et peut-être qu'un jour je tomberai sur "le bon". J'aime bien ce terme "le bon" pour désigner celui qui fera un long chemin avec nous. "T'es trop bon toi !"
Bref, vous aurez remarqué que j'ai changé la photo du billet précédent. J'ai pensé que certains -peu habitués au sang -, au titane et aux chirurgiens pourraient tourner de l'œil voir fuir ! Quoi que je sais que quelques étudiants en médecine (et je les remercie de cet honneur) pose leur regard dans ces lieux, pour eux ca doit être une bonne partie d'amusement !
Je clos ce billet sur cette anecdote : en ce moment au bureau, mon N+2 fait passer pas mal d'entretiens pour recruter des aux vacs (auxiliaires vacances) et son bureau est juste en face du mien. Bilan : j'ai un défilé de bogoss toute la journée qui se déroule juste sous mes yeux ! Et oui, croyez-le ou non, Lille est une ville qui regorge de beaux mecs !
Voilà, beaucoup de choses à dire mais pas de temps, et peu de courage ce soir. On se retrouve très vite !
lundi 30 novembre 2009
La vie est belle.
Ce soir après ma journée de travail j'ai été - comme toute ménagère qui se respecte - faire mes courses à Auchan histoire de cumuler des euros sur ma carte Wahou (ou un truc du genre). En rentrant, avec L, on s'est mis le DVD "La confusion des genres" avec le très beau Cyril Thouvenin accessoirement.
J'ai vu ce film d'une horreur telle qu'elle nous balance en pleine gueule (pardonnez l'expression) ce qui est pour un bon morceau une part de la réalité de tout pédé qui se respecte. Alors j'ai bu la bouteille de St Emilion, enfin à peine un peu plus que la moitié car (pour une fois) L. s'est décidé lui aussi à en boire 2 verres ! Ce qui pour tout dire m'a un peu agacé car ca en fait un peu moins pour moi. Je vous vois déjà venir... oui je parle comme un alcoolique et j'assume !
Bref, quand le film est terminé, que L. rentre et que je me retrouve seul face à ma solitude, à ce moment précis je réalise. C'est quoi ma vie. Je l'ai tellement détruite que parfois je ressens le goût acide des merdes que j'ai pris et que je reprendrais bien si j'étais un peu plus inconscient encore. Je vois que je passe mon temps entre mon boulot, la renégociation de mon prêt immo pour gagner encore plus de fric, et le reste. Bref, on cours après quoi ? Je vous le demande. En attendant, je suis bien seul et comme un con, comme finiraient les acteurs de ce film dans la réalité, NOTRE réalité les mecs ouvrez les yeux.
En plus thouvenin est vraiment très attirant, du moins personne n'osera dire qu'il est repoussant. Alors comme pour conjurer mon état d'ébriété mon dégoût de moi-même (de ma vie comme de mon corps), je me suis laissé couler en apnée dans ma baignoire. J'ai fais des glouglou ainsi pendant bien quinze ou vingt minutes. Puis je suis sorti, nu. Je me suis observé dans la grande glace qui me désigne des pieds à la tête. Désolé, je crois que je n'en sortirai jamais je me hais. Parfois plus, parfois moins. Je crois que les deux moments où je me suis le plus toléré dans ma vie c'est avant mes 20 ans (et la venue de mes pb de santé) et après pendant mes épisodes de cocaïnomane notoire.
En dehors, je suis un pantin comme vous, en moins beau (mais plus beau que certains probablement), mais comme vous. Je ne suis ni riche, ni pauvre, mais je travaille. J'en ai fais quelque chose, comme s'il fallait absolument faire des choses pour se sentir exister. Un appart, et si je vis jusque 40 ans il y en aura bien deux... des voitures, des trucs, des machins et même des choses. Des mecs, beaucoup (trop) de mecs.
Et après ? Ca m'aura apporté quoi ? Tu crois que si j'avais brûlé un cierge et si je m'étais enfermé dans un monastère, la vie m'aurait épargné ? Tu crois que le scanner post-op que j'ai passé il y a deux semaines aura parlé autrement ?
Tu veux que je te dise ? NON. Rien du tout, c'est ainsi, on y peut rien alors qu'on vienne pas m'emmerder avec ca. Enfin si emmerdez-moi mais pas comme tout le monde, pas comme ca. Cette année j'ai failli oublier mon rendez-vous annuel avec le neurochirurgien. Je pourrais dire que j'y vais serein, que j'en ai rien à foutre même. Il y a une part de vérité dans ces mots là. Mais là vérité vraie (comme disent certains) est bien loin. La vérité est que même si je connais déjà son discours, j'appréhende parce que justement je sais. Je sais et je vois trop de choses. C'est bien là le problème.
Je sais je sais, lourde opération, on opèrera pas deux fois (essaye de refaire la boucherie juste pour voir ! comme si je l'accepterai..) et blablabla... Opération techniquement réussie mais blablabla... Bon aller je traduis en français du commun des mortels "Ecoute mon petit ou grand, tu as déjà perdu un an de ta vie pourrie à souffrir entre des 20 et 21 ans... d'ailleurs j'en reviens toujours pas qu'après 3 tentatives de suicide tu sois encore vivant blaireau ! Mais quoiqu'il en soit, n'espère rien de cette chienne de vie. T'as bien compris, elle ne t'épargnera jamais. Désormais, dans 1 mois tu fêteras tes 24 ans et crois-moi l'enfer est encore devant toi car à 24 ans tout recommence comme à tes vingt ans. Et cette fois plus d'opération, la boucherie c'est déjà fait, regardes-toi ! Tu ressembles à robocop ! T'as du métal dans le corps mon vieux ! Non ! Cette fois si tu as la chance de crever à 30 ans, il te reste 6 ans de souffrance. T'inquiètes on fera comme à l'époque, on te prescira des dérivés morphiniques qui te boufferont toute vie sociale, de travail et même sexuelle ! si tu vis jusque 40 ans, ce sera 10 ans de souffrances supplémentaire. Mais en attendant tu as 23 ans, et à l'heure ou beaucoup commencent leur vie plein de projets dans la tête, d'envie d'escalader des montagnes, d'êtres militaire au bout du monde pour aider des gens et j'en passe... toi tu es le bienvenu en enfer. Oui, l'enfer c'est maintenant, pas après. N'en déplaise au Pape. Bon courage mon grand."
Voilà, ca paraît plus long comme ca, moins formel, moins médical. Mais ce serait autrement plus simple. En fait, je m'en fou. Après tout, le principal c'est de savoir non ?
Je vous emmerde ? Oui je sais, le malheur des autres ca emmerde toujours. Même ses propres parents z'avez qu'à voir ! Et Freud avait une vision de l'homosexuel comme d'un homme très narcissique (au sens neutre du terme) donc rien ne m'étonne plus de vous n'est-ce pas. Mais moi, ici je me sens chez moi, alors si j'ai envie de déverser tout ça là, après mon St Emilion (et L. tu fais chier j'ai pas eu ma dose là !) eh ben je le ferais ! C'est tout ce qu'il me reste. Alors si ca vous emmerde, je m'en fou pas mal en fait. Et croyez ce que vous voudrez, qu'on fasse fuir ou pas les gens, on crèvera tous seuls, vous aussi.
En attendant, moi et ma gueule on va se coucher car demain il faut aller au boulot, faire semblant d'être heureux, sourire aux collègues, bosser (ou faire semblant), rentrer, voir L., rire (pour se persuader que tout ira bien), aller au cinéma voir des trucs débiles, de temps à autres baiser (en se disant profites tant que ca marche parce que c'est mal barré, encore un glissement de trop et ca pourra disfonctionner comme dirait l'autre), et se coucher... et tout recommencer.
Bonne nuit.
PS : Eh la vie j'temmerde, et les autres aussi.
vendredi 27 novembre 2009
Les chiffres qui donnent le tourni !
P
as eu beaucoup le temps d'écrire cette semaine. Pourquoi ? Le boulot (invariablement), beaucoup de fatigue et donc pas traîné à me coucher le soir, mais surtout je suis en train de voir à renégocier mon prêt immo à meilleur taux et ca je peux vous dire que ca m'occupe.
Demain matin rendez-vous avec un conseiller patrimonial de ma boîte (la banque française la plus riche et la mieux implantée dans le monde), mardi rendez-vous avec mon conseiller LCL, puis à la fin je me réserve un rendez-vous avec la caisse d'épargne mon autre banque. Bref, sur ce marché, comme en affaires en général, rien de mieux que la concurrence !
Ce qui est certain c'est que ca occupe pleinement mon emploi du temps, je passe mes soirées dans les tableaux d'amortissement, je passe donc de pleines journées la tête inondée de chiffres ! Et vivement que ca se termine parce que je sens que j'arrive à saturation.
Avec tout ca je n'ai pas fait (pas du tout du tout) de sport, j'ai une sale gueule (le stress me file des boutons ! sisi ! lol). En clair, ca va pas. Bon j'ai connu pire. Certes. Mais quand même, j'aime pas quand j'ai conscience d'avoir une sale gueule, quand je sais que je dois faire du sport mais le courage et le temps me manque, quand je sais que je suis célibataire et que si dans ces conditions je finirais vieux garçon à faire des plans à droite à gauche.
Bon certes, certains ici me diront "c'est bien les plans !" mais sincèrement, côté cul, j'ai donné. J'aspire à autre chose, autre chose qui vient en supplément bien-sûr. Je sais je sais ca sonne très "vieillot" mais j'assume. Je me rapproche du quart de siècle, je vais vieillir comme tout le monde, comme vous ? Le temps, le temps... le temps n'est rien d'autre... le tien le mien... Bref, c'est juste que ca me trotte dans la tête tout ça. Voilà.
lundi 23 novembre 2009
La pluie coule dans nos vies
Après une nuit pluvieuse, un réveil pluvieux. J'entendais ce matin la pluie tomber et l'eau glisser sur ma verrière. Un instant, j'ai cru que jamais je ne trouverais le courage de quitter ma couette. Mais le travail (tripalium = torture) a lancé un dernier appel auquel je n'ai pu résister mon portefeuille ne saurait résister.
Me voilà donc tel un robot pré-programmé descendant les marches, prononçant le premier "miaou" pour saluer les matous, me faisant mon Thé vert à la Menthe of Marrakech (soi-disant), à manger un croissant au beurre bien gras (je ne crains rien).
S'en suit la douche toujours machinale, je frotte et refrotte et m'immobilise 5 minutes sous l'eau chaude qui coule sur mon corps, je redécouvre une sensation proche de ma couette que j'ai quitté quelques instants plus tôt. Mais encore une fois, je le sais, l'heure tourne et il me faut quitter la douche non sans grommeler. Bien-sûr je me brosse les dents, je sèche ma courte crinière, je me "gélifie" les cheveux, je "stick" les aisselles et (enfin) je sors de la salle-de-bain.
Un coup d'oeil sur l'horloge du bureau... re-grommellement. Le temps passe décidément trop vite dans ces conditions là. Je me dirige vers la penderie, enfile une chemise (blanche ce jour) puis mon pantalon de costume, puis ma ceinture... j'hésite. Je reste planté là pantois l'espace de 10 secondes. Ma décision sera NON. Pas de cravate aujourd'hui, ils s'en passeront. En tout cas, moi je m'en passerai.
J'enfile mes chaussures, passe un coup de brosse dessus, m'assure d'avoir tout mes papiers, relève mon col, attrape le parapluie, enclenche l'alarme et sors. Aie aie aie, il pleut... des cordes encore et toujours. Alors je me jète dans la voiture et peste contre la grosse goutte qui ruisselle au milieu de mon front.
La journée se passe sans aucune particularité peu commune, j'observe depuis le 7ème étage la pluie qui continue de tomber comme si le ciel était devenu inépuisable. Quand je rentre ce soir, elle tombe toujours. A l'heure où j'écris, elle vient à peine de cesser.
Alors je m'interroge... pourquoi détestons-nous tant la pluie ? N'est-ce point par l'eau que la vie fut, n'est-ce point grâce à elle que nous survivons encore ? Pourquoi détester notre mère-Terre nourricière ? Tant de gens manquent d'eau que ce soir je remercie le ciel de nous arroser de la sorte.
Merci la pluie, merci la vie.
PS : Je préfère quand même le sperme.
jeudi 19 novembre 2009
Fesse de Bouc
Sur Facebook, on trouve des milliers et même des millions de groupes.
Après avoir découvert avec indignation un groupe intitulé "Fuck Islam" et qui serait encore existant aux dernières nouvelles, je viens de découvrir le comble du comble... un groupe intitulé "Non à l'homosexualité" (en caractères capital).
Alors le siège de FB est situé aux Etats-Unis d'Amérique (ceux qui font la guerre partout pour rétablir... la liberté). Je ne connais pas les lois américaines mais je connais celles de mon pays. Aux dernières nouvelles, l'homophobie est un délit puni par la loi (française).
Mais je crois que toute discrimination va à l'encontre des droits de l'homme. Ces droits de l'homme on les retrouve dans notre constitution Européenne mais aussi française.
Alors pour l'heure j'ai "signaler" le groupe à Facebook via un onglet spécifique. Si demain il est encore en service, j'écrirais à la HALDE. Si je n'ai pas de retour (ce qui me surprendrait tout de même) de la HALDE, je déposerais une plainte en bon et dû forme.
C'est bien beau d'aller faire les play-boy sur les chars à la GayPride, mais pourquoi là si peu de pédés réagissent ? On se le demande... Perso, pas de gaypride car aucune fierté dans ma sexualité, mais de la dignité. Et quand on s'attaque à ma dignité, je ne me laisse pas faire.
Espérons que ce groupe là ne fera pas réagir que moi tout de même.
mardi 17 novembre 2009
Remise A Zéro.
ON REPREND TOUT, ON RECOMMENCE TOUT,
TOUT EST LE "CA", JE SUIS MOI, A VOUS DE TROUVER MON SURMOI...
mercredi 28 octobre 2009
Nuit de descente aux enfers. Hier j'ai eu si peur en voyant mes yeux exorbités, mon corps mouvementé, et mon cœur battant la chamade à m'en faire mal... que ce soir je prends sur moi, je ne touche pas.
Et ca ne va pas. Je pourrais tout écrire, mais j'ai même plus envie. A quoi bon ? Et puis, par où commencer ? Bahhhh laissons tomber, toute façon qu'on se le dise, il faut bien mourir de quelque chose.
Ca ira mieux demain, on est quoi demain déjà ? Mercredi... pfff pas de fête le mercredi, c'est pas amusant de se fariner les naseaux tout seul. Vivement vendredi.
PS : ah sinon je suis malade (oui encore). J'ai une extinction de voix (pratique au boulot), un nez tout rouge, la gorge endolorie... Verdict ?
mardi 20 octobre 2009
Ce que j'ai fait de ma vie
La nuit tombe, je range ma vie
Comme s'il fallait partir ce soir
Faire un dernier tour
Voir ce qu'on oublie
Autour de soi
Ce que j'ai fait, ce que j'ai dit
Des souvenirs qui perdent la mémoire
Comme si j'effaçais tout
Refaisais l'histoire
Et refaisais l'amour
Tout me semble vide
Comme un homme
Seul face à lui-même
Sans plus aucun défi
Et que plus rien n'étonne
Comme si tout était écrit
Qui enfin s'abandonne
Mais j'ai fait quoi de ma vie ?
Oui, j'ai fait quoi de ma vie ?
A quoi m'a-t-elle servi ?
Eh, à quoi j'aurais servi ?
Est-ce qu'on me pardonne ?
Est-ce qu'on m'a compris ?
Que pour une seule personne
Je sais aujourd'hui
Ce que j'ai fait de ma vie
J'ai fait le tour, je crois,
De ce qu'on pouvait attendre de moi
Quand je regarde en arrière
Je ne vois pas ce qu'il me reste à faire
Je peux fermer le passé
Je peux m'en aller
Pour n'importe où
Comme s'il était temps de partir
Je laisse la place
La place pour d'autres à venir
Même si je me dis "Tant pis,
Je n'ai pas tout réussi"
Je pars sans regrets
J'ai fait mon possible
Personne n'est parfait
A moins qu'il vienne me dire
Ce qu'il a fait de sa vie
Ce qu'il a fait de sa vie
A quoi il a servi
Eh, s'il a mieux réussi
Est-ce qu'on me pardonne ?
Est-ce qu'on m'a compris ?
Que pour une seule personne
Je sais aujourd'hui
Ce que j'ai fait de ma vie
Et la nuit peut bien tomber
Sur mes erreurs et sur mes fautes
Sur les routes que j'ai manquées
J'en ai connues d'autres
Je peux même en refaire
Et la tête haute
Revenir en arrière
J'ai fait ça de ma vie
Oui, j'ai fait ça, j'ai fait ça de ma vie
Oh, j'ai fait ça de ma vie
La tête haute
J'ai fait ça de ma vie
Oui, la tête haute
Oh, j'ai fait ça de ma vie

